Lors de la saison froide, le camping d’hiver garantit aux campeurs une tranquillité sans égale dans un décor enchanteur. Cette évasion hors du commun comporte toutefois sa dose de risques. Voici donc quelques solutions pour apprivoiser le froid et faire de l’hiver boréal son nouveau terrain de jeux.

Le camping d’hiver séduit un nombre grandissant d’inconditionnels de séjour en nature. Le matériel nécessaire à ce type d’escapades s’est grandement perfectionné, permettant des incursions hivernales de plus en plus confortables. Cet équipement, dont la liste est exhaustive, a toutefois un prix; et ce dernier n’est pas à la portée de toutes les bourses. Afin de tenter l’expérience sans se ruiner – et sans risquer les engelures – il peut être judicieux d’opter pour une des nombreuses solutions d’hébergements en nature telles que les iourtes, les refuges et les chalets, offertes notamment dans plusieurs parcs de la Sépaq. Les passionnés de randonnées hivernales ainsi que les familles d’aventuriers y trouveront très certainement leur compte. Loin de toute civilisation, ce type de gite confère la dose d’intimité désirée et garantit, après de longues heures d’excursions, un confort bien mérité.

En mode glamping

Le camping d’hiver ne veut donc pas forcément dire survie. Il est en effet possible de faire l’expérience, en plein hiver, du camping de luxe, ou « glamping ». Quelques destinations récréotouristiques offrent la possibilité de passer la nuit dans des cabanes tout confort, perchées dans les arbres. Situé à Saint-Faustin-Lac-Carré, Vivre Perché propose quelques modèles forts sympathiques de ces constructions aériennes.

Tenter l’aventure hivernale

Vous êtes résolu à coucher sous la tente? Sachez tout d’abord qu’il est conseillé de commencer tout en douceur au printemps, ou à l’automne, lorsque le mercure commence à flirter avec zéro. En plein hiver, on suggère de s’initier d’abord en transportant avec soi tout le matériel nécessaire avant de trouver refuge, la nuit venue.

« Les débutants auront ainsi la chance de se familiariser avec l’effort que demande une telle randonnée, car il y a beaucoup de matériel à transporter », fait valoir Alexandre Coser, instructeur de survie en forêt chez Fugitif.

L’expédition : ce qu’un bon campeur d’hiver doit savoir

On change de registre. Place à l’aventure, où la connaissance de techniques de base en matière de survie peut faire toute la différence. Avant de partir en randonnée hivernale, il vaut mieux avoir ce vieux proverbe en tête : « espérer le meilleur et se préparer au pire ».

Bon camping…